Porc
La consommation française de porc a progressé de +2,6% en 2025, mais la production est restée stable. Pour maintenir son taux d'autosuffisance proche de 100%, la filière appelle à nouveau à un choc d'investissement et de simplification administrative, tant en élevages que pour les industriels du…
L'interprofession Inaporc met en place une campagne d'affichage nationale du 18 février au 22 mars. Le porc français tiendra aussi à nouveau un stand au Salon International de l'Agriculture.
Après le poulet depuis 2018, l'Étiquette Bien-être animal est désormais étendue au porc, avec de premières barquettes estampillées du logo commercialisées chez Auchan. Les œufs vont suivre prochainement. La construction d'un référentiel est en cours sur le lait.
Carrefour teste une nouvelle marque de viande de porc au LS : La boutique du cochon. Co-construite avec la Cooperl, la gamme est axée sur des découpes bouchères inspirées de l’univers du bœuf. Le lancement est prévu en mai.
Alors que la crise agricole bat son plein et que la production française recule, l’interprofession Inaporc a présenté ses doléances. Elle réclame moins de normes, la possibilité d’agrandir les élevages sans une avalanche de recours, et un meilleur partage de la valeur.
Le Marché du porc breton (MPB) a accueilli deux nouveaux membres : Tradival et Vallégrain. Holvia (Terrena) va adhérer en janvier et des discussions sont en cours avec deux autres abatteurs. Le marché au cadran de Plérin doit compenser le départ des leaders français Bigard et Cooperl.
Maison Quillard & fils complète sa gamme de viande de porcelet avec un jambon grillé au four. Précuite, la pièce de 4kg ne nécessite qu’un réchauffage.
Pour inciter les jeunes à entrer dans la filière porc, l’interprofession Inaporc a lancé une websérie diffusée sur les réseaux sociaux : "Dans la cuisine des apprentis".
Le groupe Bigard restructure sa branche porc. Son abattoir de Celles-sur-Belle (Deux-Sèvres) va être fermé. La production de deux autres sites sera transférée sur l’abattoir du groupe à Évron (Mayenne).
Lancée ce lundi 23 octobre, la nouvelle campagne en faveur du porc français se déroulera jusqu’au 23 novembre. Il s’agit de bannières et vidéos diffusées sur les sites internet de médias féminins et culinaires.
Philippe Bizien, 54 ans, a été élu président d’Inaporc, l’interprofession porcine française. Il remplace à ce poste Thierry Meyer.
Bernard Rouxel est le nouveau président de la Cooperl, numéro deux français du porc. Il succède à Patrice Drillet. Eleveur à Plénée-Jugon (22), Bernard Rouxel était précédemment vice-président de la coopérative.
Les viandes Label rouge cochent beaucoup de cases répondant aux attentes sociétales. Pourtant, elles pèsent très peu dans la production nationale. Pour comprendre pourquoi, Linéaires a interviewé Mickaël Benoît, président du Sylaporc, le syndicat des labels porc et charcuteries.
Le syndicat Jeunes Agriculteurs réclame la fin des pénalités infligées par des industriels aux éleveurs produisant des porcs non castrés, pourtant réclamés par les associations de bien-être animal.
Inaporc, l’interprofession porcine, souligne la résistance de la consommation de porc. En revanche, la production tricolore a reculé l’an dernier et les exportations ont augmenté. La filière annoncera dans un an un plan RSE pour mieux répondre aux attentes sociétales.
Le 6 janvier, via le Comité régional porcin de Bretagne, les éleveurs bretons ont offert 4.800 côtes de porc aux Banques alimentaires de la région.
Mickaël Benoît a succédé à Jean-François Renaud à la présidence du Sylaporc, le syndicat des viandes et charcuteries Label rouge. Le signe de qualité pèse moins de 4% de la production porcine française.
Laurent Baffie apporte son soutien à l’association de protection animale CIWF en réclamant l’arrêt des cages pour les truies. Des vidéos chocs ont été tournées dans des élevages dans plusieurs pays européens.
A moins de trois semaines de l’ouverture du Salon de l’agriculture, Système U met en avant les dix ans de son partenariat avec l’association d’éleveurs Les Porcs bio de France, en viandes et charcuteries signées U bio. Il leur garantit un engagement dans la durée, des volumes et une juste…
En soutien aux éleveurs français en crise, Kermené, l’abattoir de Leclerc, s’engage à leur verser 5€ de plus durant deux mois pour tout porc entrant dans ses usines, hors bio. Cela représente une enveloppe de 1,6 million d’euros.
Leclerc est attaqué par l’amont pour ses prix promo sur le porc à moins de 2€/kg. L’enseigne se défend en parlant d’une opération de dégagement conclue avec la filière. Les relevés officiels effectués en GMS permettent de déterminer la réalité des prix moyens pratiqués en janvier. Le point.
Kermené, filiale d’abattage de Leclerc, s’est entendue avec l’association de grands groupements d’éleveurs porcins AOP Porc Grand Ouest sur les alternatives à la castration à vif des porcelets. Celle-ci sera interdite en France pour les animaux nés à partir du 1er janvier.
Ce 13 décembre, les autorités chinoises et françaises ont signé un «accord de zonage» en cas de fièvre porcine africaine sur le sol tricolore. Les régions françaises exemptes de FPA pourront continuer à exporter du porc vers la Chine.
Agromousquetaires s’est associé avec un éleveur porcin breton pour concevoir une ferme pilote, notamment sur le bien-être animal. Avec une contractualisation des prix. L’objectif : inciter d’autres producteurs à entrer dans la démarche.
L’interprofession porcine française lance le 18 octobre et jusqu’au 21 novembre sa campagne automnale de promotion digitale.
Le groupe Avril (huiles Puget et Isio 4, œufs Matines, etc.) est entré en négociations exclusives avec Bigard pour lui céder sa branche porc. Il s’agit des sociétés Abera (35) et Porcgros (94), spécialisées dans l’abattage et la découpe.
De nouveau pris pour cibles par les éleveurs, les distributeurs multiplient les engagements et les actes de transparence. Ils pointent du doigt les industriels, restés silencieux. Pendant ce temps, les promos continuent : 2,65 euros le kilo de côtes de porc chez Intermarché cette semaine !
Alors que les éleveurs de porc multiplient les actions contre la grande distribution, Stéphane Le Foll et Emmanuel Macron ont rédigé un arrêté limitant les promotions. Détails.
Le ministre de l'Agriculture présentera le 12 juin ses mesures de soutien aux éleveurs de porcs. Il n'a de cesse de critiquer les promos des enseignes, qu'il juge excessives. Les distributeurs, en retour, préviennent que la consommation retombera en cas de moindre intensité promotionnelle.
Face à la crise que traversent les éleveurs bovins et porcins (et aux opérations coups de poing qui se multiplient), les Mousquetaires s'engagent à augmenter leurs prix d'achat, au-dessus des cours de marché.
Pendant que les éleveurs multiplient les opérations coups de poing, Stéphane Le Foll laisse entendre que le groupe Casino sera bientôt visé par une assignation de Bercy, comme Intermarché et Système U. Le ministre prépare aussi un encadrement des promos, jugées excessives, sur le porc.
La filière porcine française relance sa campagne de communication à partir du 24 avril. Elle sera déclinée en pub dans la presse écrite, en magasin et sur internet.
La nouvelle campagne de promotion de VPF (viande de porc française) dans la presse écrite nationale se déroulera du 24 octobre au 4 novembre.
La campagne de printemps de la filière porc sur VPF débute le 18 avril dans la presse quotidienne régionale et dans les magazines.
La nouvelle campagne de pub TV sur le porc débute aujourd’hui et s’achèvera le 6 novembre. Elle sera relayée en magasin et sur internet.