négos
Les relations se tendent entre les Mousquetaires et le groupe Mars Wrigley, la date de fin des négociations approchant. Sur des affiches positionnées en magasin, le groupement dénonce l’arrêt des livraisons de la part de l’industriel. Ambiance.
L’Assemblée nationale a adopté dans la soirée du 14 novembre la loi fixant le calendrier avancé des négociations commerciales pour 2024.
Députés et sénateurs sont tombés d’accord en commission mixte sur les mesures d’urgence encadrant les négociations commerciales pour 2024. Les entreprises de moins de 350 M€ ont jusqu’au 15 janvier pour signer. La date limite pour les plus grands groupes est fixée au 31 janvier.
L’Assemblée nationale a adopté le projet de loi avançant la clôture des négociations commerciales au 15 janvier. Une mesure exceptionnelle, valable seulement pour l’année 2024, qui doit encore être votée par le Sénat.
Le patron des U voit rouge. L’ambiance en France ressemble à celle qui a précédé le mouvement des gilets jaunes, mais ni les grands industriels ni les pétroliers ne font d’efforts sur les prix. Les voilà prévenus : l’époque du "distributeur gentil", c’est fini.
A deux jours de l’ouverture du Salon de l’Agriculture, Michel Biero, directeur exécutif achats et marketing de Lidl France, répondait à une interview sur Linkedin Actualités. Le détail de ses propos sur les négos, la présence de l’enseigne au SIA, les effets pervers des lois Descrozaille et LME.
La commission des affaires économiques du Sénat a largement retravaillé le projet de loi sur les négociations commerciales. Elle rétablit les préavis de rupture, supprime le SRP+10 et plafonne les promos sur le DPH.
Les distributeurs multiplient les contre-feux avant le débat à l’Assemblée nationale sur la loi qui veut réviser le cadre des négos. Mais la communication sur un sujet aussi technique entraîne quelques raccourcis…
Le texte étudié par les députés prévoit désormais un mois de médiation transitoire en cas de blocage des négociations commerciales. Il s’empare aussi du sujet des pénalités logistiques, pour les encadrer et limiter leur usage.
Distributeurs et industriels ont signé, sous l’égide du gouvernement, un nouveau pacte de bonnes pratiques pour les négociations commerciales. Les PME, notamment, pourront faire passer sans discussion la hausse des coûts de l’énergie.
À l’occasion de la présentation par BVA d’une étude pour l’Observatoire E. Leclerc des nouvelles consommations, Michel-Edouard Leclerc est revenu sur les grands enjeux des négociations 2023. Verbatim.
Dans le cadre du comité de suivi hebdomadaire des relations commerciales, le ministre de l’Agriculture Marc Fesneau, qui fustige l’attitude actuelle de la grande distribution, a annoncé la mise en place de réunions de travail pour préparer le prochain round des négociations annuelles 2023.
Les parlementaires ont suivi de près, cet été, la réouverture des négociations commerciales. Ils s'alarment du regain de tension dans les box et pointent plusieurs abus.
Les ministres de l’Économie et de l’Agriculture ont convoqué un comité extraordinaire dédié à l’impact de la crise ukrainienne sur la hausse des matières premières. Devant les représentants des différents maillons de la chaîne alimentaire, ils ont incité les acteurs à rouvrir les négociations pour…
Le Ministère de l’économie annonce ce mardi 22 février une procédure en cours pour sanctionner des pénalités logistiques illicites dans le cadre des négos annuelles. En parallèle, Bercy révèle une amende infligée à Intermarché pour un défaut de transparence contractuelle.
Officiellement clôturées le 1er mars à minuit, les négociations commerciales peuvent en réalité se poursuivre dans le cadre d’un nouveau dispositif établi par le médiateur des relations commerciales agricoles. Contacté par Linéaires, ce service installé au ministère de l'Agriculture annonce qu’il…
Intermarché affirme son soutien aux PME avec des plans d’affaires signés rapidement, d'ici la fin de l'année. Ils doivent aussi être identiques ou supérieurs à ceux de l’année 2020, sans baisse de tarif.
Bannir toute publicité sur des baisses de prix, interdire les prospectus papier, inviter la DGCCRF dans les box de négos, consigner les emballages plastique, taxer à plus de 80% les produits alimentaires "nocifs". Les 146 propositions de la convention citoyenne pour le climat retenues par Emmanuel…
Le président de la République, le ministre de l'Agriculture et même le rapporteur de la loi EGA ne cachent pas leur dépit, un an après le vote du texte. La loi n'a pas, comme espéré, rééquilibré les revenus des agriculteurs. Les négos 2020 sont celles de la dernière chance pour les mesures…
Le gouvernement repousse la publication des ordonnances sur le seuil de revente à perte et l'encadrement des promos. Elles seront rédigées avant la fin février 2019 parce que c'est le dernier délai prévu par la loi, mais industriels et distributeurs vont devoir négocier sans que le nouveau cadre…
Avec la loi alimentation, les budgets de négos des industriels vont revenir alimenter des marges bien planquées pour les distributeurs. Mais parce que la hausse du SRP et l'encadrement des promos pourraient leur faire perdre 1,8 milliard d'euros de vente, toutes les enseignes ne vont pas s'assoupir…
Dès le début des débats sur la loi sur l'équilibre des relations commerciales, l'amendement visant à sortir les produits alimentaires du cadre des négos annuelles est abandonné. Ce projet surprise porté par la commission des affaires économiques n'aura pas vécu longtemps.
La commission des affaires économiques de l'Assemblée a sérieusement amendé le projet de loi sur l'équilibre des relations commerciales. L'idée est de mettre fin à la convention unique (et à son calendrier contraignant) pour les négos sur tous les produits alimentaires.
Bercy considère que les promotions à -70 % d’Intermarché étaient illégales et saisit la justice. Les services de la répression des fraudes ont déjà contrôlé 180 entreprises depuis le début des négociations annuelles et le gouvernement reconnaît certains progrès.
La première réunion du comité de suivi des relations commerciales a donné au gouvernement l'occasion de souligner l'entrée en vigueur de la loi Sapin 2. De nouvelles mesures imposent en effet un cadre plus contraignant aux négos : Linéaires fait le point.
Les industriels alimentaires s'étranglent des baisses de prix qu'ils ont dû consentir aux enseignes à l'issue des négociations commerciales. Ils dénoncent, derrière les discours, une prise en compte finalement très partielle des détresses agricoles.
Le lobby des fournisseurs alimentaires fait monter la pression à l’approche du bouclage des accords 2015, évoquant un déni de négociation de la part des enseignes.