Influenza aviaire
Face à l’augmentation des cas d’influenza aviaire en Europe et en France, le ministère de l’Agriculture a annoncé qu’à compter du 9 novembre, le niveau de risque influenza aviaire passera dans l’Hexagone de "modéré" à "élevé".
Le 2 janvier, un foyer d’influenza aviaire a été confirmé dans un élevage de canards sur la commune vendéenne de Notre-Dame-de-Riez. Pourtant, les 8.700 palmipèdes de cette exploitation avaient tous été vaccinés comme l’impose la réglementation pour les canards.
Le ministère de l’Agriculture et de la Souveraineté alimentaire a rehaussé à "élevé" le niveau de risque d’influenza aviaire sur le territoire métropolitain. Soit le stade d’alerte maximum. Les mesures de prévention sont renforcées pour protéger les élevages avicoles.
Après une accalmie ces derniers mois en France, le virus de l’influenza aviaire fait son retour. Le niveau de risque a été relevé de "négligeable" à "modéré" en métropole après la détection d’un foyer dans un élevage de dindes dans le Morbihan.
Comme prévu, la campagne de vaccination des canards contre le virus de l’influenza aviaire a débuté en France. Près de 64 millions de palmipèdes sont concernés.
Comme annoncé précédemment, le ministère de l’Agriculture a confirmé que la vague de vaccination des canards contre l’influenza aviaire débutera en France métropolitaine (hors Corse) en octobre.
Alors que la situation de l’influenza aviaire se dégrade en France, l’interprofession Anvol souhaite que la vaccination s’impose à tous les pays membres de l’Union européenne. Elle réclame que le coût de la vaccination soit pris en charge par l’Etat.
Le ministère de l’Agriculture a rehaussé d’un cran le niveau de risque actuel en France sur l’influenza aviaire, passant de «modéré» à «élevé». La filière a déjà été ébranlée par les abattages préventifs massifs au printemps.