LDC réclame de nouvelles hausses de tarifs

18 mars 2022 - Frédéric Carluer-Lossouarn

LDC réclame de nouvelles hausses de tarifs pour faire face à la flambée des prix des matières premières. Photo : Linéaires.

LDC juge indispensables de nouvelles revalorisations tarifaires. Comme l’ensemble de la filière volaille, le numéro un français du secteur est confronté à une double problématique. D’un côté la flambée de l’épizootie d’influenza aviaire qui frappe la Vendée, après le Sud-Ouest, touché depuis l’automne.

«Cette situation est dramatique pour les éleveurs et entraînera une réduction d’activité d’abattage voire l’arrêt momentané de certains sites», souligne l’industriel. Le Vendéen Arrivé-Maître Coq, filiale de LDC, est particulièrement concerné.

Prix de revient : + 35 %

Par ailleurs, la guerre en Ukraine a encore aggravé la flambée du cours des matières premières (céréales, protéines végétales, huiles, emballages, énergie, carburant, etc.). «A titre d’exemple, le prix du blé est passé de 180€ la tonne fin 2020 à près de 400 € la tonne aujourd’hui», illustre LDC qui estime à 35% la hausse de ses prix de revient liés à tous ces surcoûts.

Or, selon le volailler, à fin mars, près de la moitié seulement de cette augmentation aura été compensée par les revalorisations tarifaires acceptées par les distributeurs. LDC se dit confiant pour obtenir le complément nécessaire dans les semaines à venir, ses clients «ayant pris la mesure des enjeux qui conditionnent aujourd’hui la survie de la filière avicole française».

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