Aller au contenu principal

Michel-Edouard Leclerc et Thierry Cotillard lancent les négos

  • Publié :
  • Modifié :
  • Auteur : Frédéric Carluer-Lossouarn
Tract Leclerc
Les négociations dans les box du Galec s’annoncent tendues pour les grandes marques. Officiellement, les négos ne débuteront que dans deux mois mais Michel-Edouard Leclerc a donné à sa façon le top départ. Réagissant sur son blog au ralentissement de l’inflation, le président de l’enseigne a tiré à boulets rouges sur les industriels qui ont profité de la tendance inflationniste pour en ajouter une couche. " Mes collègues de Leclerc et moi-même avons toujours dit qu'il y avait dans cette inflation une large part de spéculation (prix des containers, prix des pâtes, de la moutarde, l'huile d'olive : vous vous souvenez ?). "

Pour Michel-Edouard Leclerc, l’heure est maintenant venue pour les grands groupes de baisser leurs tarifs : " Nous pensons que, quels que soient les aléas momentanés des marchés internationaux, aucun fournisseur ne continue d'acheter au prix fort. Il nous faut donc aller rechercher des baisses auprès des multinationales ".

Pour ne pas s’attirer les foudres des syndicats agricoles ou de PME, le dirigeant fait ce distinguo : " On est bien d'accord : E.Leclerc ne conteste pas la loi française qui veut protéger les rémunérations de notre agriculture. Mais s'agissant des multinationales du café, du chocolat, du jus d'orange, des détergents ou des produits de santé/beauté, il n'y a rien qui s'oppose à une loyale discussion sur les prix. D'autant qu'elles s'approvisionnent majoritairement au niveau mondial. "