Ania
Avec LESS (Low Emission Sustainable Sourcing), les distributeurs avancent avec leurs fournisseurs en vue de réduire les émissions de CO2 du secteur. Tous partagent leurs données climatiques sur OpenClimat.
Le syndicat Brasseurs de France et la Fnil (Lactalis, Danone, Bel…) ont annoncé leur départ du lobby agroalimentaire. Un vrai coup dur à quelques jours de l’élection du prochain président de l’Ania.
Après une première édition en 2019, l’Ania (Association nationale des industries alimentaires) reconduit cette année son opération portes ouvertes. L’événement s’appelle « Découvrez ce que vous mangez ! ».
Du 18 au 20 novembre, les industries de l’alimentation ouvrent leurs portes au public.
Ce jeudi 24 juin, l'Association nationale des industries alimentaires (Ania) a élu son nouveau président. Jean-Philippe André, président du directoire de Haribo France, succède à Richard Girardot (ex-Nestlé). A son tour, il honorera un mandat de trois ans.
L’association nationale des industries alimentaires attend de la distribution qu’elle accepte une hausse moyenne de 9% des tarifs, pour couvrir les hausses de cours des matières premières et des fournitures.
Pour la première fois, un observatoire public dresse un bilan des négociations commerciales annuelles, rayon par rayon. Pour 2019, les industriels sont arrivés en demandant 4% de hausse de tarif, et sont repartis (fâchés) en concédant 0,4% de baisse. Les distributeurs, eux, sont ravis.
Pressé de faire valoir les effets de la loi EGA, Bercy souligne le climat "apaisé" des négos pour les filières agricoles. Mais les distributeurs dénoncent toujours les hausses "inacceptables" des industriels, tandis que les fournisseurs s'étranglent de voir résumer les négociations aux quelques…
Selon Nielsen, les ventes en hypers et supers ont encore reculé de 8% le samedi 1er décembre, avec un effet plus marqué en province. Mais le manque à gagner dû aux blocages des gilets jaunes est moins rude que les samedis précédents et, surtout, le chiffre d'affaires repart à la hausse les autres…
Richard Girardot, ancien président de Nestlé France, est élu à la tête de l'Ania. L'industriel s'est déjà fait remarquer par ses prises de position contre les abus de la grande distribution. Blogueur et actif sur les réseaux sociaux, il sera le pendant parfait, côté industriels, de Michel-Édouard…
La charte des états généraux n'aura rien changé au climat des négos. Industriels et distributeurs s'accusent mutuellement de mauvaises pratiques, se rejetant la responsabilité du traitement des agriculteurs. Le gouvernement, pour l'instant, regarde passer les balles.
Après une année 2016 qui a mis les marges sous pression, les industriels alimentaires condamnent des négociations "encore plus dures" pour 2017, entachées d’abus.
Le gouvernement dresse un premier bilan d'étape des négociations commerciales pour 2017. Selon les industriels, les échanges sont déjà entachés d'irrégularités et de pratiques abusives.
Pour les 30 ans de Linéaires, des lecteurs expriment leur conviction personnelle sur l’évolution de la consommation ou de la distribution.
Le gouvernement surveille de près les négociations annuelles entre distributeurs et fournisseurs, cherchant au passage à s'assurer qu'aucune baisse de prix ne sera imposée aux éleveurs. Soupçonné d'abus, Carrefour a déjà fait l'objet d'une perquisition.
Dans un courrier que Linéaires s'est procuré, l'Ania demande à Carrefour des explications sur une nouvelle remise exigée en préalable aux négociations annuelles. Elle s'étonne des pressions aux déréférencements subies par les industriels.
Même si l'image des industries alimentaires se redresse, la défiance des consommateurs est tenace. Pour y remédier, l'Ania ouvre jusqu'en mars 2016 une consultation citoyenne, qui servira de base à de nouveaux engagements formalisés dans un "pacte alimentaire".
Selon une étude Ania/OpinionWay, l'image des industries agroalimentaires se redresse dans l'opinion française. Mais plus d'un consommateur sur deux estime encore qu'il n'est pas informé honnêtement.
Réunis ce 26 mars au ministère de la Santé, les représentants de l'industrie alimentaire et Marisol Touraine se sont quittés fâchés. Même s'il repose sur le volontariat, l'affichage de feux rouges nutritionnels sur les packs hérisse les industriels.
Les industriels alimentaires déplorent un durcissement du rapport de force avec les enseignes nouvellement alliées entre elles. Certaines centrales demanderaient même des rattrapages rétroactifs remontant jusqu'en 2013.
Le lobby des fournisseurs alimentaires fait monter la pression à l’approche du bouclage des accords 2015, évoquant un déni de négociation de la part des enseignes.
La convocation par trois ministres, aujourd'hui, des distributeurs et des fournisseurs au sujet de la guerre des prix n'accouche de rien de neuf. Stéphane Le Foll, Emmanuel Macron et Carole Delga vont simplement s'appuyer sur la loi Hamon pour traquer les abus. La chasse est ouverte.
La ministre Marisol Touraine voulait présenter dans sa loi sur la santé un volet sur l'étiquetage nutritionnel des aliments. Face à la fronde des industriels et des députés, le projet pourrait bien être enterré.
Dans une lettre ouverte au Premier ministre, les représentants des filières agricoles et agroalimentaires dénoncent les conséquences de la guerre des prix entre enseignes. L'Ania, la FNSEA et Coop de France évoquent de nouvelles ristournes exigées par les distributeurs, en dehors du cadre des…
L’Ania s’insurge contre le climat dans lequel se sont déroulées les négociations commerciales, pointant les pratiques abusives des distributeurs.
L'Assemblée nationale a validé, dans le projet de loi sur la consommation, le renforcement des CGV comme socle des négociations. Pensé pour défendre les petits fournisseurs, le texte va surtout profiter, selon les distributeurs, aux gros industriels.
Selon l’Ania, 297 industries agro-alimentaires ont été concernées par des défaillances en 2012. C’est plus qu’en 2011, mais aussi qu’en 2008 et 2009.