Les viviers Alyss sont désormais disponibles. Leur particularité ? La manière dont ils filtrent l’eau. La plupart des viviers traitent celle-ci en la faisant traverser par gravité une couche d’ouate de cellulose. L’eau est clarifiée et les composés azotés issus des animaux du vivier sont dégradés.
" Mais les limites de cette technique sont rapidement atteintes", explique Hervé Coudert, chez CHF. Ce bureau d’étude corrézien en pisciculture, qui commercialise les viviers Alyss, a réalisé le dernier aquarium de Monaco et construit en ce moment celui de Bordeaux.
" L’encrassement rapide de la masse filtrante nécessite des opérations de lavage assez lourdes, la plupart du temps insuffisamment effectuées par les responsables du vivier , poursuit-il. Et l’encrassement favorise le développement de foyers bactériens ainsi que l’accumulation de composés azotés dans l’eau. " Une dérive de la qualité de l’eau qui n’est pas sans conséquence sur la santé des animaux stockés !
Les viviers Alyss font également, dans un premier temps, passer l’eau au travers d’un filtre mécanique classique, avec cartouche filtrante. Ensuite, l’eau traverse de bas en haut un filtre biologique : l’ammoniaque issu des excréments des animaux est transformé en nitrites par une première famille de bactéries, puis en nitrates par une deuxième famille.
Pour aller plus loin
A lire dans le numéro de décembre 2014 de LINEAIRES
- Le fonctionnement des viviers Alyss.
- Leur coût d'investissement, les deux magasins en test