Après le lundi de Pâques, il restait encore 47 % des chocolats à vendre, contre 19 % l’an dernier. « J’ai l’équivalent de 25 000 euros de marchandise sur les bras », témoigne ce Leclerc de la région Ouest. Moins performante qu’à Noël, la période de solde est donc cruciale pour limiter les dégâts.
Si les chocolatiers communiquent sur le prolongement de la chasse aux œufs, les distributeurs ont lancé leur « liquidation » ou « destockage » en magasins et sur les drives. Avec des réductions dans les clous de la loi EGAlim… ou pas. En parallèle, nombreux sont les points de vente à multiplier les dons auprès des pompiers, gendarmes, personnels de santé ou pensionnaires d’Ephad. Des actions qui avaient déjà cours en début de campagne, par anticipation...