La nouvelle usine d’Altho Brets tourne déjà à plein régime
- Publié :
- Modifié :
- Auteur : Claire Sicard
Crédit : Altho Brets / Didier Echelard
Et de trois pour Brets ! La dynamique PME bretonne (groupe Altho) a mis en route début avril sa nouvelle usine de production, située à Noyal-Pontivy, dans le Morbihan (56). Implantée face au site historique de Saint-Gérand, le nouvel outil industriel baptisé « NP2 » se déploie sur une surface de 34.500m², grâce à un investissement de 123M€.
Il va permettre à Brets de soutenir la croissance de ses ventes de chips avec une capacité de production de plus de 15.000 tonnes par an dans un premier temps. Une seconde ligne d’une capacité de 25.000 tonnes est également prévue. De quoi pouvoir répondre à une demande toujours plus forte grâce au succès des chips bretonnes en rayon, et éviter les éventuelles ruptures.
Plus 15.600 tonnes par an
Jusqu’ici, la PME s’appuyait sur deux sites industriels : le site historique de Saint-Gérand (33.500m²) pour ses propres produits et celui du Pouzin (27.500m²), en Ardèche (07), plutôt pour la fabrication des MDD. La nouvelle usine tourne désormais à plein régime. En parallèle, des travaux de modernisation du site historique sont prévus et vont diminuer temporairement sa capacité de production initiale. Mais au total, la capacité de fabrication des chips Brets augmentera de 15.600 tonnes par an.
Cette nouvelle usine a permis le recrutement de 50 nouveaux salariés. La PME compte ainsi 405 emplois en CDI et 41 en CDD sur ses deux sites morbihannais.
Automatisation et économies d’eau
La ligne actuellement en fonctionnement dans la nouvelle usine de Brets est automatisée, notamment grâce à une mise en palettes automatique et à une gestion optimisée des pommes de terre à l’ensachage. Le projet prévoit aussi un entrepôt automatisé de grande hauteur d’ici 2028 pour augmenter les capacités de stockage et réduire les flux de transport.
« Le site intègre des innovations significatives en matière d’écoresponsabilité », assure le groupe. « Altho Brets vise une réduction de sa consommation d’eau, avec pour objectif 8,5 litres consommés par kilo de chips en 2026, puis 7,56 à horizon 2030 contre 11 litres en 2020 ». Soit une baisse de 31%. Un investissement de 15 M€ dans un système de recyclage des eaux traitées l’y aidera.