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Monop, le petit citadin qui enterre le snacking

Bousculée par les drives piéton, la proximité urbaine n’en finit pas de se renouveler. La dernière copie de Monop participe d’un mouvement de fond qui revisite les vocations : le snacking cède la place à la restauration et des acteurs spécialisés peuvent se voir confier des rayons entiers. 
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  • Modifié :
  • Auteur : Benoît MERLAUD
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Le nouveau concept Monop se veut plus lumineux, avec de grandes surfaces vitrées.
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Dès l'entrée, quelques places assises (davantage en terrasse) positionnent le magasin comme un lieu de restauration autant que de ravitaillement.
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Les produits chauds sont vendus à la portion (plats) ou à l'unité (tartes). On y trouve notamment des spécialités de Rachel's ou My Pie. 
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Dans la famille Casino, demandez Monop. Cette petite enseigne urbaine ultra pointue (le centième magasin ouvre ses portes demain) illustre à merveille la stratégie du "commerce de précision" chère à Jean-Charles Naouri, le PDG de Casino. 

Monop est le pendant de Monoprix sur des petites surfaces, de 200 à 300 mètres carrés en moyenne. Le parc a connu, comme l’ensemble de la proximité et du discount chez Casino, une sévère cure d’amaigrissement. Après avoir compté 173 unités en 2017, le réseau arrive aujourd’hui tout juste à 100 magasins avec l’ouverture, le 9 octobre, du Monop de la rue Saint-Dominique à Paris. 

Le chiffre rond n’est pas le seul attribut symbolique de ce point de vente. Le dernier-né de l’enseigne marque aussi la naissance d’un nouveau concept pour Monop, pensé autant pour coller à l’air du temps que pour relancer le recrutement de franchisés. 

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