La clientèle locale n’était pas habituée à une offre de produits frais emballé aussi large. En fromages comme en charcuterie, pourtant, c’est un véritable succès.
Ni Self-Discount, ni espace « produits pouce » : à Châtillon, les produits premiers prix sont implantés uniquement dans leurs rayons d’origine.
Au rayon liquides, un élément regroupe quelques spécialités régionales : miel, terrines, champignons forestiers et pâtisserie locale.
Dès l’ouverture, le magasin a pris la décision de ne pas distribuer de sacs de caisses. Pour l’expliquer aux clients, des panneaux ont été accrochés au-dessus des caisses.
Les rayons librairie et supports enregistrés ont été surdimensionnés, là encore, pour tenir compte de la situation excentrée de Châtillon sur Seine et du fait qu’il n’y avait pas d’offre de produits culturels sur le secteur.
Situé à la sortie de Châtillon-sur-Seine, ce petit Auchan, qui revendique une vraie vocation d’hyper, est la locomotive d’une nouvelle zone commerciale qui devrait contribuer, au cœur de ce secteur très rural, à limiter l’évasion de la clientèle locale vers Troyes ou Dijon.
Génisse pour le trad’, vache pour le LS : sur la boucherie, l’hypermarché joue la complémentarité entre ses deux rayons. Le magasin a fait le choix de ne proposer que des animaux de race à viande, charolaise pour l’essentiel, dont les carcasses arrivent directement de l’abattoir de Vitry. 30 % des clients achètent de la viande à la boucherie traditionnelle.
L’assortiment de céréales inclut quelques gros conditionnements signés Les halles d’Auchan. Certaines des références développées par cette enseigne fonctionnent bien à Châtillon-sur-Seine. Pour autant, le magasin bourguignon n’a pas prévu de les regrouper ni d’installer de corner Self-Discount.
Les stands charcuterie, fromages et traiteur génèrent près de 4 % du CATP du magasin. La moitié des ventes de ce pôle se font via le frais emballé, partiellement conditionné sur place, et que la clientèle locale a très vite adopté.
Charcuterie pâtissière Tri’s Lor, jambons Fernand Dussert : les stands coupe jouent la carte des fabrications régionales. Référencées « en permanent », ces entreprises bénéficient d’une mise en avant de leurs produits grâce à de grandes affiches suspendues au-dessus des comptoirs.
La zone de chalandise secondaire du magasin déborde sur les vignobles (Chablis, Crémant, Champagne). Pour satisfaire les besoins des viticulteurs qui nourrissent leurs équipes de vendangeurs, le magasin proposait début septembre un tombeau réservé aux gros conditionnements de viandes.
Au secteur équipement, le petit hypermarché développe sans complexe des familles de produits que les clients ne trouvaient pas, jusque-là, dans les magasins de la région. En particulier, la clientèle locale répond très bien aux articles mis en avant sur les tracts.
Le magasin joue à fond la carte des rayons équipement, ce qui lui vaut d’ailleurs un panier moyen de plus de 50 euros, une performance supérieure à la moyenne des points de vente de cette taille.
La clientèle locale n’était pas habituée à une offre de produits frais emballé aussi large. En fromages comme en charcuterie, pourtant, c’est un véritable succès.
Ni Self-Discount, ni espace « produits pouce » : à Châtillon, les produits premiers prix sont implantés uniquement dans leurs rayons d’origine.
Au rayon liquides, un élément regroupe quelques spécialités régionales : miel, terrines, champignons forestiers et pâtisserie locale.
Dès l’ouverture, le magasin a pris la décision de ne pas distribuer de sacs de caisses. Pour l’expliquer aux clients, des panneaux ont été accrochés au-dessus des caisses.
Les rayons librairie et supports enregistrés ont été surdimensionnés, là encore, pour tenir compte de la situation excentrée de Châtillon sur Seine et du fait qu’il n’y avait pas d’offre de produits culturels sur le secteur.
Situé à la sortie de Châtillon-sur-Seine, ce petit Auchan, qui revendique une vraie vocation d’hyper, est la locomotive d’une nouvelle zone commerciale qui devrait contribuer, au cœur de ce secteur très rural, à limiter l’évasion de la clientèle locale vers Troyes ou Dijon.
Génisse pour le trad’, vache pour le LS : sur la boucherie, l’hypermarché joue la complémentarité entre ses deux rayons. Le magasin a fait le choix de ne proposer que des animaux de race à viande, charolaise pour l’essentiel, dont les carcasses arrivent directement de l’abattoir de Vitry. 30 % des clients achètent de la viande à la boucherie traditionnelle.
L’assortiment de céréales inclut quelques gros conditionnements signés Les halles d’Auchan. Certaines des références développées par cette enseigne fonctionnent bien à Châtillon-sur-Seine. Pour autant, le magasin bourguignon n’a pas prévu de les regrouper ni d’installer de corner Self-Discount.
Les stands charcuterie, fromages et traiteur génèrent près de 4 % du CATP du magasin. La moitié des ventes de ce pôle se font via le frais emballé, partiellement conditionné sur place, et que la clientèle locale a très vite adopté.
Charcuterie pâtissière Tri’s Lor, jambons Fernand Dussert : les stands coupe jouent la carte des fabrications régionales. Référencées « en permanent », ces entreprises bénéficient d’une mise en avant de leurs produits grâce à de grandes affiches suspendues au-dessus des comptoirs.
La zone de chalandise secondaire du magasin déborde sur les vignobles (Chablis, Crémant, Champagne). Pour satisfaire les besoins des viticulteurs qui nourrissent leurs équipes de vendangeurs, le magasin proposait début septembre un tombeau réservé aux gros conditionnements de viandes.
Au secteur équipement, le petit hypermarché développe sans complexe des familles de produits que les clients ne trouvaient pas, jusque-là, dans les magasins de la région. En particulier, la clientèle locale répond très bien aux articles mis en avant sur les tracts.
Le magasin joue à fond la carte des rayons équipement, ce qui lui vaut d’ailleurs un panier moyen de plus de 50 euros, une performance supérieure à la moyenne des points de vente de cette taille.