Il n’y a pas à négocier. Nous souhaitons la stricte application de nos accords « cela perturberait la bonne gestion de l'entreprise que de changer de présidence après trente années de continuité, en plein milieu d'une querelle d'actionnaires
même si cela n'était nullement prévu au protocoleNous sommes indifféremment vendeurs ou acheteurs à un prix d'équilibre, que nous situons à la moyenne des évaluations, soit 1,35 milliard.
Bref, chacun campant sur ses positions et arguments, le dossier n’avance pas d’un pouce. On semble s’installer durablement dans une guerre de tranchée. Une situation pour le moins inconfortable pour Monoprix et ses équipes.