Les Ateliers du Drive 2020 en images
Pour les retardataires, une séance de rattrapage sera disponible en ligne le 2 octobre. Un résumé de la journée commenté par Benoît Merlaud et Olivier Dauvers avec la mise à disposition du book (inscription ici ).
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- Auteur : Amaury Beautru
Olivier Dauvers balaie l’année drive en chiffres : 5240 unités au 01/09 : + 193 en 12 mois, dont + 93 pour Carrefour. Intermarché est leader en parc (1478 drives) mais Leclerc confirme sa domination en chiffre d’affaires avec 4,41 Mds€ estimés à fin 2020. Loin devant Carrefour son dauphin (1,075 Md€ anticipés).
Frédéric Valette de Kantar dresse un bilan des performances des enseignes de GSA en e-commerce, qui ont été boostées par la crise sanitaire. Avec 80 % de la croissance liée à de nouveaux clients (+ 2,8 millions entre P3 et P5), dont 40 % sont revenus après, notamment les 50 ans et plus.
Benoit Merlaud, rédacteur en chef adjoint de Linéaires, balaie les dernières initiatives des enseignes en matière d’organisation : les bases mutualisées de Système U et Leclerc, les drives essentiels et piéton d’Auchan ou encore les préparations mixtes (picking en magasin et en réserve) de Carrefour.
Emily Meyer chez Iri donne des pistes pour pérenniser la croissance du drive : limiter les ruptures, améliorer les assortiments avec du non-al et du local ou encore optimiser le maillage géographique. Projections d’Iri : 7,2 % de PDM à fin 2020 (+ 1,2 pt vs 2019) avec un repli à prévoir en 2021 : 6,6 % ou 7 % selon la dangerosité du Covid19.
Olivier Dauvers fait un point sur le drive piéton, un circuit en plein boum qui totalise 649 unités pour 250 M€ de CA. Avec un argument de poids face à la proximité, le prix. Leclerc et Auchan seront les plus conquérants eu égard à leur organisation en entrepôt et leur absence actuelle des centres-villes.
Jonathan Mélis et Nicolas Paepegaey, en charge du drive chez Intermarché, annoncent que l’objectif de 1 Md€ de CA fixé pour 2022 en drive sera atteint dès fin 2020. En terme d’organisation, l’enseigne veut pousser les « star drives », notamment les préparations mutualisées en magasins pour d‘autres points de vente.
Les Ateliers du drive sans bêtisier, c’est un peu comme Olivier Dauvers sans veste bariolée. Problèmes de prix, de compréhension de l’offre, de promo, autant d’exemples pertinents qui illustrent les défaillances du penser-client.
Aurélien Pouzin, directeur de Courses-U Lyon partage son retour d’expérience sur la livraison à domicile à partir de l’entrepôt créé en commun par dix Associés de Lyon. Les commandes ont triplé pendant le confinement avec un record à 600 sur une journée. Pour tomber à 300 à 400 aujourd’hui, avec un panier moyen de 120 €.
Clémence Munier, en visio-conférence depuis Londres, présente les atouts de la technologie d’Ocado. Ses entrepôts proposent 70 000 réf. et leur robotisation permet de préparer 50 produits en 5 minutes. Casino est le premier client d’Ocado en France pour Monoprix.
Ferdinand Tomarchio de Monoprix explique le choix de la collaboration de l’enseigne avec Ocado : une offre très large (22 000 réf. aujourd'hui sur Monoprix plus), une forte productivité permettant d’avoir un modèle rentable et une excellente qualité de service avec très peu de ruptures. Casino est le client exclusif d’Ocado en France. Capacité logistique 500 M€ par an, 10 à 15 000 commandes jour.
Emily Meyer, d’Iri, donne les clés de la performance d’un drive. Les unités les plus en pointe ont les taux promo les plus élevés. S’agissant de l’offre, ça n’est pas la taille qui compte mais sa pertinence. Le bio fait exception. Une offre AB large est un critère de performance.
Olivier Dauvers et Benoit Merlaud prennent le pari que la nouvelle révolution du drive, après l’expansion et l’organisation, passe par les marchandises. En devenant une market place pour des industriels ou des producteurs locaux, voire en étant un point de retrait pour d’autres commerçants.
Olivier Dauvers balaie l’année drive en chiffres : 5240 unités au 01/09 : + 193 en 12 mois, dont + 93 pour Carrefour. Intermarché est leader en parc (1478 drives) mais Leclerc confirme sa domination en chiffre d’affaires avec 4,41 Mds€ estimés à fin 2020. Loin devant Carrefour son dauphin (1,075 Md€ anticipés).
Frédéric Valette de Kantar dresse un bilan des performances des enseignes de GSA en e-commerce, qui ont été boostées par la crise sanitaire. Avec 80 % de la croissance liée à de nouveaux clients (+ 2,8 millions entre P3 et P5), dont 40 % sont revenus après, notamment les 50 ans et plus.
Benoit Merlaud, rédacteur en chef adjoint de Linéaires, balaie les dernières initiatives des enseignes en matière d’organisation : les bases mutualisées de Système U et Leclerc, les drives essentiels et piéton d’Auchan ou encore les préparations mixtes (picking en magasin et en réserve) de Carrefour.
Emily Meyer chez Iri donne des pistes pour pérenniser la croissance du drive : limiter les ruptures, améliorer les assortiments avec du non-al et du local ou encore optimiser le maillage géographique. Projections d’Iri : 7,2 % de PDM à fin 2020 (+ 1,2 pt vs 2019) avec un repli à prévoir en 2021 : 6,6 % ou 7 % selon la dangerosité du Covid19.
Olivier Dauvers fait un point sur le drive piéton, un circuit en plein boum qui totalise 649 unités pour 250 M€ de CA. Avec un argument de poids face à la proximité, le prix. Leclerc et Auchan seront les plus conquérants eu égard à leur organisation en entrepôt et leur absence actuelle des centres-villes.
Jonathan Mélis et Nicolas Paepegaey, en charge du drive chez Intermarché, annoncent que l’objectif de 1 Md€ de CA fixé pour 2022 en drive sera atteint dès fin 2020. En terme d’organisation, l’enseigne veut pousser les « star drives », notamment les préparations mutualisées en magasins pour d‘autres points de vente.
Les Ateliers du drive sans bêtisier, c’est un peu comme Olivier Dauvers sans veste bariolée. Problèmes de prix, de compréhension de l’offre, de promo, autant d’exemples pertinents qui illustrent les défaillances du penser-client.
Aurélien Pouzin, directeur de Courses-U Lyon partage son retour d’expérience sur la livraison à domicile à partir de l’entrepôt créé en commun par dix Associés de Lyon. Les commandes ont triplé pendant le confinement avec un record à 600 sur une journée. Pour tomber à 300 à 400 aujourd’hui, avec un panier moyen de 120 €.
Clémence Munier, en visio-conférence depuis Londres, présente les atouts de la technologie d’Ocado. Ses entrepôts proposent 70 000 réf. et leur robotisation permet de préparer 50 produits en 5 minutes. Casino est le premier client d’Ocado en France pour Monoprix.
Ferdinand Tomarchio de Monoprix explique le choix de la collaboration de l’enseigne avec Ocado : une offre très large (22 000 réf. aujourd'hui sur Monoprix plus), une forte productivité permettant d’avoir un modèle rentable et une excellente qualité de service avec très peu de ruptures. Casino est le client exclusif d’Ocado en France. Capacité logistique 500 M€ par an, 10 à 15 000 commandes jour.
Emily Meyer, d’Iri, donne les clés de la performance d’un drive. Les unités les plus en pointe ont les taux promo les plus élevés. S’agissant de l’offre, ça n’est pas la taille qui compte mais sa pertinence. Le bio fait exception. Une offre AB large est un critère de performance.
Olivier Dauvers et Benoit Merlaud prennent le pari que la nouvelle révolution du drive, après l’expansion et l’organisation, passe par les marchandises. En devenant une market place pour des industriels ou des producteurs locaux, voire en étant un point de retrait pour d’autres commerçants.