400 mètres carrés. L'emplacement de choix, à deux pas des Champs-Elysées, se prête idéalement à l'expérimentation de Casino et de son partenaire Moez Zouari. Le magasin s'étend sur 400 mètres carrés et trois niveaux.
Haussmannien. Sans ressembler vraiment à un vieil appartement parisien, Le 4 s'attache à casser les codes de la grande distribution. Mosaïques, lustres, fresques d'artistes décorent le point de vente.
Accueil de nuit. Passé 22 heures, l'entrée n'est possible que par des portiques qui se déverrouillent avec l'application Casino Max, qui va gérer le self scanning et le paiement mobile.
Bio. Le rayon fruits et légumes est 100% bio, tout comme l'offre baby food. Près d'un produit sur trois, globalement, est porteur de la certification agriculture biologique.
Boulangerie. Le 4 fait l'impasse sur les stands coupe, mais un petit labo assure la cuisson du pain sur place. French touch oblige.
Croque-monsieur. Le "bar à croc" fait le show près de l'entrée. Les croque-monsieur revisités (jusqu'à 18,90 euros pour la version jambon-comté-béchamel d'un chef japonais) jouent une carte bistro chic qui convient bien au quartier.
Artisans de renom. Le bar accueille aussi les spécialités sucrées de noms prestigieux, à commencer par celles de Christophe Michalak.
Marques invitées (1). Le 4 capitalise sur des marques pas ou peu diffusées en grande distribution et offre à celles qui jouent le jeu de beaux espaces d'exposition.
Marques invitées (2). Le 4 capitalise sur des marques pas ou peu diffusées en grande distribution et offre à celles qui jouent le jeu de beaux espaces d'exposition.
Frais. Le frais LS, installé au rez-de-chaussée, est compact mais bénéficie de l'animation d'un bar à salade Picadeli.
Fines gueules. Alors que le PGC est relégué au sous-sol, un univers épicerie fine attend les clients au rez-de-chaussée. Avec la possibilité de composer librement des coffrets cadeaux que le magasin se charge ensuite d'expédier si besoin.
Esprit Amazon Go. Casino parviendra-t-il, comme Amazon, à supprimer le scanning du parcours de courses ? Il s'y emploie, en tout cas. Quatre zones du magasin sont bardées de caméras : avec Panasonic, le distributeur veut évaluer s'il est possible de bien suivre toutes les interactions des clients avec les articles.
Parent pauvre. Le 4 n'est pas un simple flagship qui ne gagnera jamais d'argent. Pour atteindre l'équilibre, Moez Zouari fait l'impasse sur les stands coupe et réduit le frais-emballé à la portion congrue. Parce que les touristes ne ramènent pas de fromages dans leur valise ?
Une cave Cdiscount. La cave, un point fort du magasin, offre un écrin à la hauteur des nectars qui y sont vendus. Les clés du rayon sont confiées à Cdiscount. Fort de son statut de co-leader de la vente de vin en ligne avec plus de 30 millions d'euros de chiffre d'affaires, le spécialiste du e-commerce construit l'assortiment du 4 et y place ses propres vendeurs.
Table connectée. Placez une bouteille devant la tablette pour la photographier, et la table s'animera avec la fiche du vin concerné.
Parfumerie. Les Coréens vendent les spiritueux comme des parfums ? Le 4 se dote lui aussi d'une vitrine valorisante. En sélectionnant ses critères de choix sur une tablette en libre-accès, le client "éteint" les cases des références qui ne répondent pas à sa demande. Sympa mais gadget, puisqu'il faut ensuite retrouver le produit choisi dans le rayon classique, à côté.
Ok, Max. Lancez une question à la borne, elle vous indiquera le chemin à suivre pour trouver le produit que vous cherchez. Anecdotique ici, le service prendra tout son sens dans un gros Monoprix ou un Géant Casino, d'autant plus s'il est intégré à une appli vocale sur smartphone.
Mur digital. Passer ses commandes en ligne avec des écrans géants, des visuels lisibles et flatteurs, des zones cliquables qui ne sont pas plus petites que les doigts : voilà ce que permet le mur digital du 4. Aujourd'hui en magasin, demain peut-être sur les quais de métro et dans les halls de gare.
Ambiance. Jusque dans les escaliers, la déco soignée et les fresques cultivent une ambiance en rupture avec les codes de la grande distribution.
Franprix. Au sous-sol, les rayons PGC et surgelés sont ceux d'un Franprix classique, aux prix du quartier.
PLV numérique. Quelques gondoles sont équipées d'écrans en forme de réglettes. Pour y afficher, de façon dynamique, les étiquettes prix et les mises en avant des marques.
Salon. L'étage est entièrement consacré au showroom Cdiscount. Les clients sont invités à s'installer dans les canapés et à profiter des tables, mais tout le mobilier, ainsi que la déco, est flanqué d'une étiquette prix.
Travail. Toujours dans le showroom Cdiscount, un espace "coworking" pousse à passer de longues heures studieuses (ou récréatives) sur place.
400 mètres carrés. L'emplacement de choix, à deux pas des Champs-Elysées, se prête idéalement à l'expérimentation de Casino et de son partenaire Moez Zouari. Le magasin s'étend sur 400 mètres carrés et trois niveaux.
Haussmannien. Sans ressembler vraiment à un vieil appartement parisien, Le 4 s'attache à casser les codes de la grande distribution. Mosaïques, lustres, fresques d'artistes décorent le point de vente.
Accueil de nuit. Passé 22 heures, l'entrée n'est possible que par des portiques qui se déverrouillent avec l'application Casino Max, qui va gérer le self scanning et le paiement mobile.
Bio. Le rayon fruits et légumes est 100% bio, tout comme l'offre baby food. Près d'un produit sur trois, globalement, est porteur de la certification agriculture biologique.
Boulangerie. Le 4 fait l'impasse sur les stands coupe, mais un petit labo assure la cuisson du pain sur place. French touch oblige.
Croque-monsieur. Le "bar à croc" fait le show près de l'entrée. Les croque-monsieur revisités (jusqu'à 18,90 euros pour la version jambon-comté-béchamel d'un chef japonais) jouent une carte bistro chic qui convient bien au quartier.
Artisans de renom. Le bar accueille aussi les spécialités sucrées de noms prestigieux, à commencer par celles de Christophe Michalak.
Marques invitées (1). Le 4 capitalise sur des marques pas ou peu diffusées en grande distribution et offre à celles qui jouent le jeu de beaux espaces d'exposition.
Marques invitées (2). Le 4 capitalise sur des marques pas ou peu diffusées en grande distribution et offre à celles qui jouent le jeu de beaux espaces d'exposition.
Frais. Le frais LS, installé au rez-de-chaussée, est compact mais bénéficie de l'animation d'un bar à salade Picadeli.
Fines gueules. Alors que le PGC est relégué au sous-sol, un univers épicerie fine attend les clients au rez-de-chaussée. Avec la possibilité de composer librement des coffrets cadeaux que le magasin se charge ensuite d'expédier si besoin.
Esprit Amazon Go. Casino parviendra-t-il, comme Amazon, à supprimer le scanning du parcours de courses ? Il s'y emploie, en tout cas. Quatre zones du magasin sont bardées de caméras : avec Panasonic, le distributeur veut évaluer s'il est possible de bien suivre toutes les interactions des clients avec les articles.
Parent pauvre. Le 4 n'est pas un simple flagship qui ne gagnera jamais d'argent. Pour atteindre l'équilibre, Moez Zouari fait l'impasse sur les stands coupe et réduit le frais-emballé à la portion congrue. Parce que les touristes ne ramènent pas de fromages dans leur valise ?
Une cave Cdiscount. La cave, un point fort du magasin, offre un écrin à la hauteur des nectars qui y sont vendus. Les clés du rayon sont confiées à Cdiscount. Fort de son statut de co-leader de la vente de vin en ligne avec plus de 30 millions d'euros de chiffre d'affaires, le spécialiste du e-commerce construit l'assortiment du 4 et y place ses propres vendeurs.
Table connectée. Placez une bouteille devant la tablette pour la photographier, et la table s'animera avec la fiche du vin concerné.
Parfumerie. Les Coréens vendent les spiritueux comme des parfums ? Le 4 se dote lui aussi d'une vitrine valorisante. En sélectionnant ses critères de choix sur une tablette en libre-accès, le client "éteint" les cases des références qui ne répondent pas à sa demande. Sympa mais gadget, puisqu'il faut ensuite retrouver le produit choisi dans le rayon classique, à côté.
Ok, Max. Lancez une question à la borne, elle vous indiquera le chemin à suivre pour trouver le produit que vous cherchez. Anecdotique ici, le service prendra tout son sens dans un gros Monoprix ou un Géant Casino, d'autant plus s'il est intégré à une appli vocale sur smartphone.
Mur digital. Passer ses commandes en ligne avec des écrans géants, des visuels lisibles et flatteurs, des zones cliquables qui ne sont pas plus petites que les doigts : voilà ce que permet le mur digital du 4. Aujourd'hui en magasin, demain peut-être sur les quais de métro et dans les halls de gare.
Ambiance. Jusque dans les escaliers, la déco soignée et les fresques cultivent une ambiance en rupture avec les codes de la grande distribution.
Franprix. Au sous-sol, les rayons PGC et surgelés sont ceux d'un Franprix classique, aux prix du quartier.
PLV numérique. Quelques gondoles sont équipées d'écrans en forme de réglettes. Pour y afficher, de façon dynamique, les étiquettes prix et les mises en avant des marques.
Salon. L'étage est entièrement consacré au showroom Cdiscount. Les clients sont invités à s'installer dans les canapés et à profiter des tables, mais tout le mobilier, ainsi que la déco, est flanqué d'une étiquette prix.
Travail. Toujours dans le showroom Cdiscount, un espace "coworking" pousse à passer de longues heures studieuses (ou récréatives) sur place.