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Étude : les charcuteries moins grasses et moins salées qu’avant

Selon une étude récente de l’Observatoire de l’alimentation (Oqali), les charcuteries vendues en grande distribution ont vu leurs teneurs en sel, en matières grasses et en acide gras diminuer. Une tendance qui cache de fortes disparités selon les familles de produits.
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  • Auteur : Ludivine Canard

L’Observatoire de l’alimentation (Oqali) vient de dévoiler son rapport 2025 sur le secteur de la charcuterie. Cette étude, confiée à l’Inrae et l’Anses avec l’aide de données Kantar, réalise un suivi global de l’offre et de la qualité nutritionnelle de plus de 7 500 produits de charcuterie, de marques de distributeurs et de marques propres commercialisées sur trois périodes : 2010, 2013 et 2020.  

Entre 2013 et 2020, les teneurs moyennes pondérées (en prenant en compte le poids) ont diminué pour le sel (-4 %), pour les matières grasses (-6 %), et pour les acides gras saturés (-5 %). Ces réductions sont le résultat de reformulations de recettes de la part des industriels ainsi que d’un renouvellement de l’offre. « L’Oqali confirme que les efforts d’amélioration nutritionnelle réalisés par les entreprises de charcuterie se traduisent concrètement par des réductions de sel, de gras et d’acides gras saturés », s’est félicitée Christiane Lambert, présidente de la FICT (Fédération des entreprises de charcuterie-traiteur). À l’inverse, la teneur en protéines a augmenté (+1 %). 

À noter, un renouvellement important de l’offre entre 2013 et 2020. 79 % des produits de 2020 correspondent à des produits ajoutés