Le Super U Binic (22) fait ses propres charcuteries
- Publié :
- Modifié :
- Auteur : Amaury Beautru
Jérôme Bry, associé U à Binic (22) est aussi chef de file charcuterie traiteur coupe. Il est boucher charcutier traiteur de formation, comme son père avant lui.
Erwan Mazevet et sa femme Nathalie, anciens artisans indépendants, ont pris les rênes de la cuisine avec Sébastien, un autre collaborateur. Il gère le fait maison en traiteur et en charcuterie.
Les 12 mètres linéaires du stand charcuterie traiteur coupe font la part belle au fait-maison. L’équipe de vendeur est passée de trois à cinq pour faire face à la demande.
En vente servie, le traiteur propose chaque jour cinq nouveaux plats chauds. L’offre en frais emballée compte une vingtaine de recettes.
En charcuterie, le magasin produit ses pâtés (à l’ail, de lapin, de biche, de sanglier, etc.), ses rôtis de porc. Ils sont parfois moins chers que l’offre approvisionnée par la centrale comme ici en boudin à l’ancienne.
Les 100 m² de réserve dédiés au fait-maison sont ventilés entre 35 m² de cuisine (fours, fumoirs, braisières, plans de travail), 25 m² pour la charcuterie, 20 m² pour le conditionnement et 25 m² pour le stockage.
Satisfait de la qualité organoleptique de ses produits, l’associé pense avoir des efforts à faire sur l’esthétique de ses charcuteries. Il réfléchit aussi à développer une marque transverse au fait-maison.
Jérôme Bry, associé U à Binic (22) est aussi chef de file charcuterie traiteur coupe. Il est boucher charcutier traiteur de formation, comme son père avant lui.
Erwan Mazevet et sa femme Nathalie, anciens artisans indépendants, ont pris les rênes de la cuisine avec Sébastien, un autre collaborateur. Il gère le fait maison en traiteur et en charcuterie.
Les 12 mètres linéaires du stand charcuterie traiteur coupe font la part belle au fait-maison. L’équipe de vendeur est passée de trois à cinq pour faire face à la demande.
En vente servie, le traiteur propose chaque jour cinq nouveaux plats chauds. L’offre en frais emballée compte une vingtaine de recettes.
En charcuterie, le magasin produit ses pâtés (à l’ail, de lapin, de biche, de sanglier, etc.), ses rôtis de porc. Ils sont parfois moins chers que l’offre approvisionnée par la centrale comme ici en boudin à l’ancienne.
Les 100 m² de réserve dédiés au fait-maison sont ventilés entre 35 m² de cuisine (fours, fumoirs, braisières, plans de travail), 25 m² pour la charcuterie, 20 m² pour le conditionnement et 25 m² pour le stockage.
Satisfait de la qualité organoleptique de ses produits, l’associé pense avoir des efforts à faire sur l’esthétique de ses charcuteries. Il réfléchit aussi à développer une marque transverse au fait-maison.