Schlecker, qui détient 7 000 points de vente en Allemagne (« en moyenne un magasin tous les 3 km ») et un peu plus de 3 000 en Europe a déposé le bilan le 20 janvier dernier. La recherche d’un investisseur, dévoilée par le magazine Spiegel fin 2011, n’a en effet pas abouti.
En France, l’avenir des quelque 200 drogueries (avec coin épicerie) est pour le moins incertain, même si l’enseigne précise que « l’activité continue » et que le paiement des salaires est garanti.