Une fois sur deux le bio n’est plus moteur de la croissance

9 février 2021 - Amaury Beautru

D’après le panéliste Nielsen, dans la moitié des catégories alimentaires observées, la part de marché du bio stagne voire baisse. Découvrez les plus forts reculs.

En 2020, les ventes de bio en hypers, supers, proximité, drive et enseignes à dominante marque propre ont atteint le seuil des 6 milliards d’euros. Toujours en progression donc, mais à un rythme bien moindre qu’à l’accoutumée. Ainsi le bio n’explique désormais plus que 14% de la croissance des PGC-FLS, contre 72% en 2019 d’après Nielsen.

53% des catégories de produits observées ont vu la part de marché du bio stagner, voire se réduire l’an dernier. On y retrouve des familles pour lesquelles le bio est bien représenté comme les soupes fraîches ou les céréales à cuire, avec plus d’un cinquième du CA réalisé avec les produits labellisés alors que la moyenne est à 5,1%. Le phénomène touche aussi des catégories de produits où le bio est sous-représenté, à l’instar des plats cuisinés exotiques ou des boissons réfrigérées. 

Le panéliste a également identifié les catégories qui ont le plus contribué à la perte de vitesse du bio. Parmi elle les salades, yaourts et jus frais.

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